Éthiquement Végan

Conformément à la charte du végétalisme humain alimentaire, la philosophie végane s’applique au quotidien de la vie paysanne, je pense que la démarche commence avec l’idée de Culture, se cultiver, être cultivé.

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Au fil de nombreuses générations, ma famille a su transmettre doucement ces principes de paysan – parfumeur.

Je suis toujours cueilleur sauvage mais ne dévore plus les aromatiques des espaces protégés, je prélève quelques spécimens pour étudier leurs cultivars et les multiplier dans le cadre des jardins.

Le patrimoine végétal commun à tous est partagé entre tous les êtres qui vivent exclusivement dans la nature y compris les bêtes, c’est ainsi la préservation d’un biotope, je pense que nous sommes trop nombreux pour continuer à utiliser la facilité de récolter sans vivre soi-même une vie sauvage

Eucères ou "Abeilles à longues antennes" encore endormis dans le nectar de cette fleur.

« La prédation n’est pas légitime »

J’ai trouvé avec Rose des Arts le courage de recréer un biotope Provençal qui préserve l’harmonie de la richesse naturelle.

Penser sur du long terme permet de ne plus se voir comme l’autorité des lieux mais trouver son espace de participant. L’idée délicate de culture, venue depuis la nuit des temps avec la sédentarité est un équilibre d’autonomie et de partage avec le milieu

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Nos rosiers ont littéralement les pieds dans la Sorgue, cette rivière permets à ce lieu d'exister en parfaite harmonie avec le jardin

Il faut apprendre à analyser les situations, à dialoguer, accepter une part de prédation des autres êtres vivants du jardins, s’affirmer, se protéger, éloigner les concurrents, insectes ou gros mammifères sans vouloir les détruire, ils iront plus loin, ailleurs ou leur population restera acceptable, jusqu’à présent cette philosophie nous permis que le paysan n’ai jamais à fuir, il réussi très bien son adaptation.

Dans cette dynamique il y a aucun engrais d'origine animale mis intentionnellement dans le jardin, il s'agit de culture, d'une communion avec une rose, et non de l'exploiter ainsi que les animaux indirectement ou directement au jardin.